Saison 2006 - 2007

Ligue 1

Sommaire

1986-1987 / 1987-1988 / 1988-1989 / 1989-1990 / 1990-1991 / 1991-1992 / 1992-1993 / 1993-1994 / 1994-1995 / 1995-1996 / 1996-1997 / 1997-1998 / 1998-1999 / 1999-2000 / 2000-2001 / 2001-2002 / 2002-2003 / 2003-2004 / 2004-2005 / 2005-2006 / 2006-2007 / 2007-2008 / 2008-2009 / 2009-2010 / 2010-2011 / 2011-2012 / 2012-2013 / 2013-2014 / 2014-2015 / 2015-2016 / 2016-2017

   
pts
j
g
n
p
bp
bc
dif
01 LYON
81
38
24
9
5
63
27
+36
02 MARSEILLE
64
38
19
7
12
53
38
+15
03 TOULOUSE
58
38
16
8
14
44
43
+1
04 RENNES
57
38
14
15
9
38
30
+8
05 LENS
57
38
15
12
11
47
41
+6
06 BORDEAUX
57
38
16
9
13
39
35
+4
07 SOCHAUX
57
38
15
12
11
46
48
-2
08 AUXERRE
54
38
13
15
10
41
41
-
09 MONACO
51
38
13
12
13
45
38
+7
10 LILLE
50
38
13
11
14
45
43
+2
11 SAINT ETIENNE
49
38
14
7
17
52
50
+2
12 LE MANS
49
38
11
16
11
47
46
-1
13 NANCY
49
38
13
10
15
37
44
-7
14 LORIENT
49
38
12
13
13
33
40
-7
15 PARIS
48
38
12
12
14
42
42
-
16 NICE
43
38
9
16
13
34
40
-6
17 VALENCIENNES
43
38
11
10
17
36
48
-12
18 TROYES
39
38
9
12
17
39
54
-15
19 SEDAN
35
38
7
14
17
46
58
-12
20 NANTES
34
38
7
14
17
29
48
-19

L'année de tous les contrastes. Rarement l'ESTAC aura pu aligner une équipe de Ligue 1 avec des joueurs aussi expérimentés. Pratiquement à chaque poste, le joueur titulaire possède au moins 3 saisons au plus haut niveau. Des garçons tels que Lachuer, Nivet, Ferreira, Barbosa, Amzine, Pailsey, Kouassi n'auront su insuffler un vent de révolte dans le groupe. Encore moins le coach. Pourtant tout semblait cohérent à la base. Néanmoins des querelles internes entre joueurs, avec le coach, avec le président ont plombé cette saison.

1er couac avant même le début du championnat. Le coach et le président ne s'entendent pas pour le recrutement. L'exemple le plus flagrant viendra du pauvre polonais Saganowski, pris pour cible alors qu'à aucun moment il ne lui sera donné sa chance pour prouvé sa valeur. Transféré au mercato, il fera un carton en 2eme division anglaise. Le point faible de l'équipe en ce début de saison, c'est l'attaque. Weldon, Gigliotti, Jaziri, Ba et donc Saganowski ne donnent pas satisfaction. Pour renforcer l'attaque, le club recrute un milieu récuperateur, Lacourt venant sous forme de prêt de Lens. Logique. Pour le début du championnat, l'ESTAC se rend à Lens avec à la clé une défaite 1-0. Mais c'est surtout la manière qui dérange et qui va résumer l'ensemble de la saison. Une équipe qui n'est pas dominée, qui arrive même à controler le jeu mais qui repart bredouille. Un scénario qui va se répéter pratiquement à chaque match. Il faudra attendre la 6ème journée pour voir la 1ère victoire troyenne à domicile face à Nice 2-0. On se dit alors que la saison est peut etre enfin lancée. Le lourd revers 4-0 à domicile face à Monaco ne présage rien de bon. Le club s'enlise dans les profondeurs du classement. Pourtant les choses semble s'amélioré, l'équipe arrive à enchainer 12 matches avec seulement 2 défaites mais surtout des victoires de prestige face à l'ogre lyonnais, Bordeaux mais aussi Lorient et fait exceptionnelle une victoire à Sedan 2-1, une 1ère pour l'ESTAC et la 1ère pour le football troyen depuis 1956. Une série qui permet à l'ESTAC de sortir de la zone rouge, mais avec seulement 2 points d'avance sur un curieux relégable, Paris. Malheureusement le club va enchainer avec 4 défaites consécutives qui vont pratiquement condamné l'ESTAC. La victoire sur Sedan 3-2 avec un doublé de Matuidi lors de la 34ème journée entretien l'infime espoir que rien n'est fini. En fait l'équipe ne fait que retarder l'échéance et ce qui devait arriver intervient lors du déplacement à Paris. La défaite 2-1, la 17ème de la saison, officialise la relégation de l'ESTAC. Une dernière victoire 3-0 face à Lens qui jouait pourtant son avenir européen, avive la déception mais surtout les regrets.

Au regard d'autres équipes du même calibre, l'ESTAC n'avait rien à leur envier. Mais ces concurrents ce sont comporter en équipe. A aucun moment durant la saison on a senti un esprit de groupe dans cette équipe. C'est la fin d'une époque, le président ne prolongeant pas le contrat de Furlan, normal vu la tournure des évênements et tous ces psychodrames qui auront gaché cette saison.

Un exploit sans lendemain pour l'ESTAC qui terrasse le grand Lyon
Effectif de la saison - le film de la saison - le tricasse d'or